Certains chantiers arrivent chez SINELEC dans l'urgence, quand tout le reste a déjà échoué. Celui-ci s'est joué à 3 semaines de l'ouverture d'un espace commercial aux Galeries Lafayette, avec des pénalités de retard prévues au contrat en cas de dépassement du délai.

Le point de départ : un chantier bloqué

L'électricien initialement en charge du projet quitte le chantier en plein conflit avec le client, laissant derrière lui un plan électrique inachevé. Pas de tableau fonctionnel, pas de raccordement des équipements, et une date d'ouverture qui ne bouge pas. Le client nous appelle en urgence, conscient qu'un nouveau retard ferait basculer le projet dans les pénalités contractuelles.

Ce qu'il a fallu reprendre

Pas de rafistolage possible sur un dossier dans cet état : SINELEC a repris l'intégralité du chantier électrique, de A à Z.

Travailler la nuit, dans un grand magasin en activité

Le site restant ouvert au public en journée, l'essentiel du gros œuvre électrique — câblage en faux plafond, tirage des lignes — s'est fait de nuit, pour ne pas perturber l'activité du magasin ni les autres corps de métier présents sur le chantier en journée.

Le résultat

Chantier livré dans les délais, ouverture tenue, aucune pénalité de retard pour le client. Ce type d'intervention — reprendre un dossier abandonné, sous contrainte de délai serrée — fait partie des cas où l'expérience terrain compte autant que la technique : il faut diagnostiquer vite ce qui a été fait, ce qui doit être repris entièrement, et prioriser sans rien sacrifier à la conformité.